L' esprit d'ouverture ne descend pas sur les évêques

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VexillumRegis

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L' esprit d'ouverture ne descend pas sur les évêques

Ecrit le 17 oct. 2005 10:32

Message par VexillumRegis

L' esprit d'ouverture ne descend pas sur les évêques

Divorcés, mariage des prêtres... le synode réaffime les positions de l'Eglise.

Par Eric JOZSEF

lundi 17 octobre 2005 (Liberation - 06:00)

Rome de notre correspondant

Non à la communion pour les divorcés. Non au mariage des prêtres. Mise en garde à l'adresse des curés qui «s'habillent de manière désinvolte» pour célébrer la messe. Rappel par le cardinal nigérian Francis Arinze que la «danse, c'est bon pour la salle paroissiale, pas pour la messe». A mi-parcours, le synode sur l'eucharistie, qui se tient du 3 au 23 octobre à Rome, n'a pas insufflé d'air frais sur le Vatican, au contraire. Les 242 évêques délégués par leurs 4 500 confrères du monde entier ont passé en revue une série de thèmes liés de près ou de loin au sujet central de l'eucharistie, sans répondre pour l'heure aux attentes d'ouverture exprimées par une partie des fidèles catholiques.

Pourtant, les évêques s'étaient d'entrée de jeu inquiétés de la chute des vocations et de la baisse de la pratique religieuse. «Jusqu'à quand l'Amérique du Sud sera-t-elle un continent catholique ?» a même lancé le cardinal brésilien Claudio Hummes. Mais l'assemblée épiscopale, convoquée avant sa mort par Jean Paul II, «est restée sur la ligne tracée par Karol Wojtyla», constatent la plupart des vaticanistes italiens, certains estimant même qu'elle s'est durcie.

Péché politique. Présentant jeudi la synthèse des premiers débats du synode, le cardinal de Venise Angelo Scola a exclu que des hommes mariés puissent à l'avenir célébrer la messe. Certains évêques, africains notamment, s'étaient dits prêts à rediscuter du célibat des prêtres. «Une erreur gravissime» immédiatement dénoncée par un prélat australien, pour qui «cela ouvrirait la porte à d'autres problèmes. Que se passerait-il par exemple si un prêtre venait à divorcer ?» Pas question non plus de partager la communion avec les non-catholiques comme l'ont souhaité un évêque anglican et un pasteur luthérien invités à intervenir.

Quant aux catholiques divorcés, ils peuvent faire l'objet de compassion et être accueillis par l'Eglise, ont estimé nombre d'évêques, mais la communion leur reste interdite. Pour le cardinal colombien Alfonso López Trujillo, cette interdiction devrait être étendue aux hommes politiques qui défendent des lois «iniques» mettant en danger la famille, à savoir le divorce, les unions homosexuelles ou l'avortement. Le nouveau préfet de la Congrégation de la foi, l'Américain William John Levada, est même, lui, d'avis que «voter pour des candidats qui acceptent l'avortement est un péché». Publié dans la presse, ce propos a fait de tels remous que l'heure de libre débat entre les évêques une innovation de Benoît XVI, prévue chaque soir après les interventions écrites a été fortement encadrée : ni le détail des propos spontanés, ni le nom des intervenants ne sont plus divulgués.

Consultatif. C'est au pape qu'il appartiendra de tirer ou pas les conséquences du rapport final de cette assemblée purement consultative. «Avant de juger, il faut attendre la fin du synode», soulignent en choeur les vaticanistes. Mais l'heure ne semble pas à l'ouverture puisque, selon la presse italienne, Benoît XVI s'apprêterait à publier début novembre un document durcissant l'accès à la prêtrise pour les homosexuels. Les séminaristes n'ayant pu rester chastes durant les trois années précédant leur ordination ou qui s'intéresseraient un peu trop à la culture homosexuelle se verront écartés de la prêtrise.

- VR -

Nova


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Ecrit le 17 oct. 2005 14:49

Message par Nova

Depuis quand les divorcés ne peuvent pas communier ? La communion ne leur est refusée, jusqu'à présent, que s'ils se remarient.

Un petit extrait de l'annonce AFP publiée dans La Croix :

L'Eglise peut faire preuve de compassion et doit prévoir un accueil pastoral de communion pour ces cas difficiles, mais l'accès à l'Eucharistie (communion) reste impossible. Le cas des divorcés remariés, ainsi que celui des concubins et des baptisés unis civilement, fait partie des 17 questions que vont maintenant étudier par petits groupes les pères synodaux avant de se retrouver pour adopter des propositions d'ici au 23 octobre, date de la fin du synode.

Clotilde


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Ecrit le 17 oct. 2005 15:35

Message par Clotilde

Nova a écrit :Depuis quand les divorcés ne peuvent pas communier ? La communion ne leur est refusée, jusqu'à présent, que s'ils se remarient.


Effectivement. Merci Nova d'avoir corrigé ce point. Comme quoi tout ce qui est écrit dans les médias au sujet de l'Église n'est pas à prendre pour argent comptant......si certains en doutaient encore.... 8-)

Nova


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Ecrit le 17 oct. 2005 16:25

Message par Nova

Oui, Clothilde. Mais il n'y a pas que les médias : le fait que les évêques les plus conservateurs s'expriment devant les journalistes ne fait pas forcément de leurs dires un résumé représentatif du synode :roll: Je crois qu'il est préférable d'attendre la fin du synode et un document officiel du pape avant d'avancer quoi que ce soit.

VexillumRegis

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Ecrit le 18 oct. 2005 02:00

Message par VexillumRegis

Oui, surtout que cet article ne me semble pas non plus très serein et impartial dans le ton employé...

- VR -

nuage

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Ecrit le 18 oct. 2005 02:10

Message par nuage

...de plus, si les hommes mariés ne peuvent plus célébrer la messe...on a plus qu'à fermer pas mal d'églises...nous manquons de prêtres... :?
> Jésus, de retour sur terre, s'étonnerait qu'on le commente tant et qu'on essaie si peu de l'imiter.
http://www.arbre-a-palabre.net/

ahasverus


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Ecrit le 18 oct. 2005 04:50

Message par ahasverus

Je pensais que seuls les fous sciaient la branche sur laquelle ils etaient assis.
Le drame des enfants nes hors marriage aux Philipines.
Du fait que le divorce soit interdis dans les philipines, un des seuls pays au monde encore controle par l'Eglise, les enfants nes d'union non legalisee ont une identite speciale.
La tradition veut que les enfants portent le nom du pere comme initiale centrale. Les enfants adulterins n'ont pas ce droit vu qu'ils n'ont pas de pere legal ils vont porter ce stigmate toute leur vie: Acte de naissance, passseport, etc.
Ils n'ont pas le droit a l'heritage du pere au meme titre que les enfants normaux.
Un cas grotesque: Ils ne peuvent pas trouver du travail en Arabie parce qu'un passeport sans inititiale est non valable
Le sage cherche la verite, le sot l'a trouvee
[img]http://img149.imageshack.us/img149/1925 ... 2er.th.png[/img]

Nova


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Ecrit le 26 oct. 2005 04:35

Message par Nova

L’Eucharistie : Pain vivant pour la paix du monde

Le (long) texte officiel approuvé par les pères synodaux ce vendredi 21 octobre et à destination du peuple de Dieu est disponible sur catholique.org. Voici quelques extraits :

Beaucoup de témoignages ont rapporté des faits positifs et réjouissants, par exemple la prise de conscience renouvelée de l’importance de la messe dominicale ; l’augmentation des vocations au sacerdoce et à la vie consacrée en diverses parties du monde ; l’expérience forte des journées mondiales de la jeunesse qui ont culminé à Cologne en Allemagne ; le développement de nombreuses initiatives pour l’adoration du Très Saint Sacrement un peu partout dans le monde ; le renouvellement de la catéchèse du baptême et de l’Eucharistie à la lumière du Catéchisme de l’Église Catholique ; la croissance des mouvements et des communautés qui forment des missionnaires pour la nouvelle évangélisation ; l’augmentation de groupes de jeunes servants de messe portant l’espérance de nouvelles vocations et tant d’autres expériences qui suscitent notre action de grâce.

Défis pour un renouveau eucharistique

12. La vie de nos Églises est marquée aussi par des ombres et des problèmes que nous n’avons pas éludés. Nous pensons d’abord à la perte du sens du péché et à la crise persistante dans la pratique du sacrement de pénitence. Il est important de redécouvrir son sens profond : c’est une conversion et un remède précieux donné par le Christ ressuscité pour la rémission des péchés (cf. Jn 20, 23) et pour la croissance dans l’amour envers lui et nos frères.

On note avec intérêt que toujours plus de jeunes, dûment catéchisés, pratiquent la confession personnelle des fautes et révèlent une sensibilité à la réconciliation requise pour recevoir dignement la sainte communion.

13. Par ailleurs le manque de prêtres pour célébrer l’Eucharistie du dimanche nous préoccupe grandement et nous invite à prier et à promouvoir plus activement les vocations sacerdotales. Certains prêtres sont obligés de multiplier les célébrations et les déplacements d’un lieu à l’autre pour répondre le mieux possible aux besoins des fidèles, au prix de grandes fatigues. Ils méritent notre estime et notre solidarité. Notre reconnaissance va aussi aux nombreux missionnaires, dont l’enthousiasme dans l’annonce de l’Évangile permet aujourd’hui encore d’être fidèles au commandement du Seigneur d’aller dans le monde entier et de baptiser en son Nom (cf. Mt 28, 19).

14. D’autre part, nous sommes préoccupés, parce que l’absence du prêtre empêche la célébration de la messe, le Jour du Seigneur. Des formes variées de célébrations existent déjà dans les différents continents qui souffrent du manque de prêtres. Par ailleurs, la pratique de la « communion spirituelle », chère à la tradition catholique, pourrait et devrait certainement être mieux promue et expliquée, tant pour aider les fidèles à mieux communier sacramentellement, que pour apporter une vraie consolation à ceux qui, pour diverses raisons, ne peuvent pas recevoir la communion au Corps et au Sang du Christ. Nous croyons que cette pratique aiderait les personnes seules, en particulier, les handicapés et les vieillards, les prisonniers et les réfugiés.

15. Nous connaissons la tristesse de ceux qui n’ont pas accès à la communion sacramentelle à cause de leur situation familiale non conforme au commandement du Seigneur (cf. Mt 19, 3-9). Certains divorcés remariés acceptent douloureusement de ne pas communier sacramentellement et l’offrent à Dieu. D’autres ne comprennent pas cette restriction et vivent une frustration intérieure. Bien que ne pouvant partager leur choix (cf. CCC 2384), nous réaffirmons qu’ils ne sont pas exclus de la vie de l’Église. Nous leur demandons de participer à la messe dominicale et de s’adonner assidûment à l’écoute de la Parole de Dieu, pour qu’elle nourrisse leur vie de foi, de charité et de conversion. Nous souhaitons leur dire combien nous sommes proches d’eux par la prière et la sollicitude pastorale. Ensemble demandons au Seigneur d’obéir fidèlement à sa volonté.

16. Nous avons constaté aussi dans certains milieux une baisse du sens du sacré qui affecte non seulement la participation active et fructueuse des fidèles à la messe, mais aussi la manière de célébrer et la qualité du témoignage de vie que les chrétiens sont appelés à donner. Cherchons à raviver, par la Sainte Eucharistie, le sens et la joie d’appartenir à la communauté catholique, car des abandons se multiplient en certains pays. Le fait de la déchristianisation réclame une meilleure formation à la vie chrétienne dans les familles, afin que la pratique des sacrements se renouvelle et exprime réellement le contenu de la foi. Nous invitons donc les parents, les pasteurs et les catéchètes à se mobiliser pour un grand chantier d’évangélisation et d’éducation de la foi au début de ce nouveau millénaire.

17. Face au Seigneur de l’histoire et à l’avenir du monde, les pauvres de toujours et les nouveaux, les victimes toujours plus nombreuses de l’injustice et tous les oubliés de la terre nous interpellent, ils nous rappellent le Christ en agonie jusqu’à la fin du monde. Ces souffrances ne peuvent pas demeurer étrangères à la célébration du mystère eucharistique qui nous engage tous à œuvrer pour la justice et la transformation du monde de manière active et consciente, forts de l’enseignement social de l’Église qui promeut la centralité et la dignité de la personne.

Vous serez mes témoins

21. Chers jeunes, le Saint-Père Benoît XVI vous a dit et redit que vous ne perdiez rien en vous donnant au Christ. Nous reprenons ses paroles fortes et sereines de la messe d’inauguration de son ministère, qui vous orientent vers le vrai bonheur, dans le plus grand respect de votre liberté : « N’ayez pas peur du Christ ! Il n’enlève rien et il donne tout. Celui qui se donne à lui reçoit le centuple. Oui, ouvrez, ouvrez tout grand les portes au Christ - et vous trouverez la vraie vie ». Nous sommes confiants en vos capacités et en votre désir de développer les valeurs positives du monde et de changer ce qui est injuste et violent. Comptez sur notre appui et notre prière, pour que nous relevions ensemble le défi de bâtir l’avenir avec le Christ. Vous êtes les « sentinelles du matin » et les « explorateurs de l’avenir ». Ne manquez pas de puiser à la source d’énergie divine de la Sainte Eucharistie pour opérer les transformations nécessaires.

Aux jeunes séminaristes qui se préparent au ministère sacerdotal et qui partagent avec leur génération les mêmes espérances pour le futur, nous désirons faire part de notre souhait que leur vie de formation soit imprégnée par une authentique spiritualité eucharistique.

22. Chers époux chrétiens et vos familles, votre vocation à la sainteté, comme église domestique, se nourrit à la Sainte Table de l’Eucharistie. Votre foi dans le sacrement du mariage transforme votre union conjugale en un temple de l’Esprit Saint, en une source féconde de vie nouvelle engendrant les enfants qui sont le fruit de votre amour. Nous avons souvent parlé de vous au Synode, car nous sommes conscients des fragilités et des incertitudes du monde présent. Gardez courage dans votre effort pour éduquer vos enfants dans la foi. Vous êtes le foyer d’éclosion des vocations au sacerdoce et à la vie consacrée. N’oubliez pas que le Christ habite en votre union et la bénit de toutes les grâces dont vous avez besoin pour vivre saintement votre vocation. Nous vous encourageons à garder la coutume de participer en famille à l’Eucharistie dominicale. Vous réjouissez ainsi le cœur de Jésus qui a dit : « Laissez venir à moi les petits enfants » (Mc 10, 14).

23. Nous désirons adresser une parole à toutes les personnes souffrantes et, en particulier, aux malades et aux handicapés qui sont unis au sacrifice du Christ par leur souffrance (cf. Rm 12, 2). Par la douleur que vous ressentez dans votre corps et votre cœur, vous participez de façon spécial au sacrifice de l’Eucharistie et vous êtes témoins privilégiés de l’amour qui en provient. Nous sommes sûrs qu’au moment où nous faisons l’expérience de notre faiblesse et de nos propres limites, la force de l’Eucharistie peut être d’un grand secours. Unis au mystère pascal du Christ, nous trouvons la réponse aux questions lancinantes de la souffrance et de la mort, surtout quand la maladie frappe des enfants innocents. Nous sommes proches de vous tous, mais spécialement des mourants qui reçoivent le Corps du Christ comme viatique pour leur ultime passage vers le Royaume.

Que tous soient un

24. Le Saint-Père Benoît XVI a réitéré l’engagement solennel de l’Église pour la cause œcuménique. Nous sommes tous responsables de cette unité (cf. Jn 17, 21), puisque nous sommes membres de la famille de Dieu par notre baptême, gratifiés d’une même dignité fondamentale et partageant le don sacramentel inestimable de la vie divine. Nous ressentons tous la douleur de la séparation qui empêche la célébration commune de l’Eucharistie. Nous voulons intensifier dans les communautés la prière pour l’unité, l’échange de dons entre les Églises et les Communautés ecclésiales, de même que les contacts respectueux et fraternels entre tous, afin de mieux nous connaître et nous aimer, en respectant et appréciant nos différences et nos valeurs communes. Des normes précises de l’Église déterminent les attitudes à prendre concernant la communion eucharistique avec les frères et sœurs qui ne sont pas encore en pleine communion avec nous. Une saine discipline empêche la confusion et les gestes précipités qui peuvent nuire davantage à la vraie communion.

25. Comme chrétiens, nous sommes proches des autres descendants d’Abraham : des hébreux, héritiers de la première Alliance, et des musulmans. En célébrant la Sainte Eucharistie, nous pensons être, comme dit Saint Augustin, « sacrement de l’humanité » (cf. De civ. Dei 10, 6), la voix de toutes les prières et supplications qui montent de la terre vers Dieu.

ahasverus


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Ecrit le 26 oct. 2005 04:59

Message par ahasverus

C'est ca, c'est ca tu va nous faire pleurer :cry:
Ca va etre marrant quand le vatican ne sera meme pas capable de payer la note d'electricite faute de fideles.
Peut etre comprendront ils qu'ils ont du se tromper quelque part.
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Nova


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Ecrit le 27 oct. 2005 05:11

Message par Nova

Cesse un peu de te moquer systématiquement. J'ai juste mis des extraits de la "conclusion" du synode, puisque c'est le sujet du fil. Le but n'est pas de te faire pleurer mais bien de répondre au fil de VexillumRegis.

A la lecture du texte qui sort de ce synode, il apparaît clairement que les évêques sont conscients qu'il y a des problèmes, de sérieux problèmes et que des décisions doivent être prises. Bien sûr, eux, ils avaient juste à donner leur avis : maintenant c'est au pape de décider. Il risque de falloir beaucoup de temps pour que l'Eglise, en tant qu'institution, évolue car elle est une institution imposante, "lourde à déplacer". Il reste à espérer qu'elle le fera avant qu'il ne soit trop tard.

ahasverus


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Ecrit le 27 oct. 2005 05:57

Message par ahasverus

C'est ni a toi ni a VR que je m'adresse mais au redacteur du texte officiel approuvé par les pères synodaux.
Ils ont identifie les problemes mais ne font surtout rien pour y remedier.
Je tousse, le docteur a diagnostique une bronchite. je vais attendre d'etre au dernier stade de la pneumonie pour agir.
Le temps ou l'eglise avait tout son prestige et que personne n'aurait ose critiquer sans se faire pointer du doigt dans la rue est termine. Quand j'etais mome, ne pas aller a la messe le dimanche etait impensable. Maintenant........ :?

Comme tu dis "Il reste à espérer qu'elle le fera avant qu'il ne soit trop tard"

L'eglise a ete tres vite sur ses patins pour condamner, interdire. La on ne reflechit pas, on tire comme Lucky Luke. On beatifie et canonise a tour de bras. Il a fallu 5 ans pour beatifier mere Teresa alors qu'il faut en moyenne 10 ans pour reconnaitre un miracle a Lourdes. Autrement dit les miracles sont mis sur la "fast lane" quand ca fait leur affaire.

Ici aux Phillipines le seminaire est la seule maniere d'acceder aux etudes superieures gratuitement. Moins de 20% des gradues font leurs voeux.
Le sage cherche la verite, le sot l'a trouvee
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